Le cassis

Cassis
Cassis

« Un don du ciel  » dirait certains, puisque le chanoine Kir, alors évêque et député maire de Dijon, eut l’heureuse idée de mélanger du vin blanc et de la crème de cassis pour confectionner un apéritif qui allait rapidement prendre son nom.

Mais le cassis mérite mieux que cette application de début de repas.

À une seule condition : ne pas consommer ses fruits, mais utiliser ses feuilles. Diurétiques elles sont remarquablement efficaces en cas de goutte, lorsque l’acide urique s’accumule dans le sang et surtout dans les articulations.

Efficaces les feuilles le sont également, en cas de calculs rénaux aidant leur élimination. Efficaces aussi, contre toute sorte de rhumatismes ; ne dit-on pas ainsi que le cassis est une sorte de cortisone naturelle.

Cortisone, donc anti inflammatoire, quelle que soit l’inflammation. On choisira de préférence ses feuilles fraîches, que l’on peut consommer en infusion ou en gélules.

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